filmé à Montfort-en-Chalosse, le 28 octobre 2022
avec
Christophe Arribehaute

avec la participation de
l’Harmonie de Montfort-en-Chalosse

et les citations de :

Passion Tango, magazine de l’A.S.M (n° février 2004 et janvier 2006)

Arrêt du projet de SCoT Adour Chalosse Tursan (25 mars 2019)

“pour comprendre l’attachement à une terre, il faut savoir comment elle a été acquise”

Petit aller-retour éclair à Montfort-en-Chalosse ce matin pour un tournage que j’espérais beaucoup pouvoir faire… avec Jean Gerbaud… pour le film en cours d’élaboration autour de René Ladeux.

Les films “l’arnaque des 100 marches” et “du vent dans les portes” sont à présent en ligne dans leur dernière version modifiée, avec des images et des témoignages recueillis en novembre qui me paraissaient importants à rajouter.

J’attends le feu vert du prochain protagoniste du film “l’attachement” pour pouvoir le partager ici…

bon dimanche 🙂

Merci au Montfortois qui veille et m’a envoyé cet article de bon matin…

Et merci Sud-Ouest pour cet article.

Il y a quelques incompréhensions des films dans l’article et surtout le titre me laisse songeuse… Mais il a l’avantage de me permettre de rebondir : pour moi il n’y a pas de hiérarchisation des personnes dans la microscopique, chaque habitant.e est “grand.e” et c’est la cohabitation de chacun.e qui forme un territoire précis, un micro-climat, une histoire commune… De même que je ne fais pas de différences entre des “sachants” et des “non sachants”, ce qui m’intéresse ce sont tous les êtres humains. Une sorte d’idée de l’humanité dans sa diversité et ses savoirs.

Dernière journée de la 2ème session de résidence.

J’ai passé la matinée en compagnie d’une partie du Conseil Municipal des Jeunes. Cette fois-ci nous avons filmé dans un lieu de leur choix et le groupe était plus restreint qu’en octobre (à ma demande). C’était très agréable et amusant de travailler la question du territoire avec eux.elles. Il y a des chances que nous réussissions à faire un film microscopique avec le CMJ en toute fin de résidence finalement.

Et pour finir j’avais rendez-vous avec Geneviève Vinciguerra pour donner consistance au film autour de Lise Deharme que je constitue au fil des tournages.

J’ai 15 petits jours pour me concentrer sur les montages de certains films qui sont prêts à être mis en forme, mais sans espoir de les avoir tous terminés pour fin décembre. On commence à cogiter à une projection finale fin janvier afin de rester réaliste. Merci à tous ceux.celles qui m’ont donné de leur temps et de leur énergie pour construire peu à peu ces films en devenir. A bientôt

Journée dense avec 3 tournages différents : avec Maïder Noguera à la mairie car elle a pris en charge, avec beaucoup de persévérance et de motivation, la recherche des permis de construire des maisons conçues par René Ladeux sur Montfort-en-Chalosse et elle m’en a fait le récit… ; puis avec Lucette Camescasse car j’avais deux questions supplémentaires pour elle dont elle s’est sortie avec brio, tout en me racontant une troisième anecdote qui est tellement chouette que je risque fort de devoir modifier le film “l’arnaque des 100 marches” ; puis avec Patrick Darriguade, agriculteur à Pomarez qui avait envie de participer au projet de la microscopique après la projection de lundi dernier. Nous avons parlé agriculture traditionnelle en Chalosse et agriculture bio, c’est une autre perception du territoire qui m’intéresse bien.

A force, à force, ce n’est pas une vingtaine de films que je vais avoir à terminer mais une trentaine… quand je dis que dans l’infiniment petit, l’infini est immense, c’est pas des blagues !

Mercredi matin, la journée a débuté par un tournage au secrétariat de la mairie de Montfort. Mireille et Sylvie se sont prêtées au jeu de la caméra et moi j’ai adoré jouer avec les différents reflets du lieu pour les filmer en train de travailler.

En sortant de la mairie, une dame m’a interpellé pour m’inciter énergiquement à parler du rugby qui est “l’âme du village”… Pour le moment, je n’ai pas trouvé l’angle pour traiter ce sujet, mis à part une évocation légère via Lulu Camescasse… Peut-être qu’avant de clôturer ma résidence, je trouverai une façon d’en parler à ma manière…

Ensuite, les coups de fil ou rencontres se sont enchaînés pour organiser la suite des tournages des films en cours d’élaboration mais aussi avec les différentes interlocutrices journalistes qui suivent la résidence et les partenaires institutionnels qui souhaitaient passer au local. A 17h, j’avais la tête farcie de tous ces échanges si différents et intéressants mais qui m’ont demandé de la concentration et un peu d’à-propos.

La journée n’était pourtant pas terminée, j’avais rendez-vous pour un tournage à St-Paul-les-Dax avec Jeanine Berilhe qui est née dans la métairie du musée de Chalosse en 1931. Moi qui m’étais promis de ne plus faire de nouveaux sujets de films avant d’avoir terminer tous ceux qui sont en cours, c’est raté, je ne pouvais raisonnablement pas refuser une telle rencontre. Maintenant j’aimerais bien pouvoir aller filmer la métairie reconstituée du musée, la demande est faite, en attente pour le moment…

Jeudi matin, la pluie a un peu cessé et m’a permis d’aller filmer en extérieur : au nord de Montfort-en-Chalosse où j’avais repéré un quatrième portail ouvert sur l’espace et ensuite le long de la voie verte sur un tronçon que je n’avais pas encore exploré. J’avais rendez-vous avec les chevaux, les oiseaux, les chevreuils, les chiens et leurs maîtres-maîtresses. Et la grande surprise de la matinée c’est un appel que j’espérais depuis quelques jours qui me permettrait de faire avancer prodigieusement le film autour de l’architecte René Ladeux. Je croise les doigts pour que ce premier contact grandisse, ce serait formidable.

Là, il pleut de nouveau, j’en profite pour tenir ce journal de bord de résidence et sauvegarder les rushes en attendant de pouvoir m’atteler aux montages.

Les tournages ont repris tôt lundi matin par une rencontre avec Christophe Grémiaux, chef de projet “Petites villes de demain” pour Montfort-en-Chalosse, Mugron et Amou. Discussion passionnante où chacun de nous trouvait des résonances dans nos approches respectives de la relation individu-territoire (que nous développons avec nos outils et langages propres).

Ensuite les soucis techniques pour la projection du soir ont pris le pas (jusqu’à épuisement des forces). La qualité visuelle et sonore de l’installation technique à la Maison des Arts et Loisirs n’était pas du tout satisfaisante, nous avons dû prendre la décision de modifier une 3ème fois le lieu de rendez-vous… misère et tremblement… Et pourtant à 18h, au Café Scène, une cinquantaine de personnes étaient là, des visages connus déjà là en octobre mais aussi plusieurs nouveaux visages bienveillants ayant entendu parler du projet, ou ayant vu quelques films en ligne sur le site de la microscopique ou à partir du site de la mairie de Montfort-en-Chalosse. Il faut dire que les nouvelles ont bien circulé entre le réseau de la Scène Déménage, celui de la mairie de Montfort, celui de l’Harmonie…une jolie boule de neige qui fait que je vis aujourd’hui ce que j’imaginais vivre lors de la première microscopique d’Arette : des personnes qui suivent avec régularité les mises en ligne des films au fur et à mesure de leur conception. Et qui viennent ensuite revoir les films en salle sur grand écran et partager un moment à plusieurs.

La projection de 18h s’est apparemment bien passée pour les spectateurs. Pour moi…elle s’est transformée en cauchemar technique : ayant pensé judicieux d’installer mon ordinateur de diffusion en régie, constatant au dernier moment que la seule liaison possible dans cette salle passe par “ondes radio”… j’ai compris une fois la projection lancée que le mur séparant la régie de la salle empêchait la liaison de se faire correctement…à force de changer de lieu, une préparation correcte devient compliquée à respecter…

© photo Jules Thévenot – la Scène Déménage

La séance de 20h a réuni de nouveau une dizaine de personnes et cette fois j’avais installé mon ordinateur sur scène. Techniquement c’était nettement plus acceptable et cela m’a mis du baume au coeur. Une jolie discussion à bâtons rompus a eu lieu ensuite pour clore cette longue journée.

Ce matin, j’avais rendez-vous avec Jean-Marie Darricau pour le film autour de la fonction de maire que je suis en train d’élaborer petit à petit. Montfort-en-Chalosse a la chance de vivre depuis 1995 une vraie alternance sur le siège de maire du village et les ancien.nes maires vivent là, sur le territoire. Plutôt habituée à voir ce siège occupé pendant 30 ans par la même personne, le sujet me plaît trop et vaut un film il me semble. Malheureusement il me manquera le témoignage de M. Sarrès (prédécesseur de M. Darricau). Ce dernier est dans sa période de travail intensif à l’approche des fêtes de Noël, il lui paraît impossible de s’arrêter 1/2h actuellement pour me rencontrer. Tant pis. J’aurais essayé…

La journée s’est poursuivie entre prises de rendez-vous, recherche de contacts pour certains films en cours, réparation du site internet de la microscopique, café avec David Caubraque, tournage de la carrière de marne bleue dont m’avait parlé Christophe Grémiaux. Pour l’instant il faut jouer avec les gouttes de pluie et passer dans les interstices secs pour pouvoir filmer en extérieur et organiser les tournages en fonction.

Du 21 au 26 novembre 2022 aura lieu la suite de la résidence artistique à Montfort-en-Chalosse. En octobre, l’air de rien, j’ai commencé à tisser une vingtaine de films en devenir… 6 d’entre eux existent, sont terminés -ou quasiment- et seront présentés le 21 novembre à la Maison Arts et Loisirs de Montfort-en-Chalosse à 18h, 19h et 20h.

J’aurais adoré pouvoir faire cette projection sous la Halle, en extérieur, faire en sorte que les films s’insèrent dans le village, prennent leur place dans la perspective entre l’école et la bastide, qu’ils soient rendus symboliquement à Montfort et ses habitant.e.s. Que chacun.e puisse passer, s’arrêter, repartir, s’installer, boire un verre, revenir… Cela n’a pas été possible, notamment à cause des panneaux en bois qui ont été installés tout autour de la Halle pour l’hiver, la transformant en “colissimo” hivernal. On s’adaptera et ce sera agréable différemment j’imagine…

Beaucoup de tournages complémentaires m’attendent durant cette 2eme période qui viendront étoffer les films en cours de gestation.

Petit regret de ne pas avoir eu le temps de monter les 4 topographies humaines qui étaient prêtes à l’être… Elles le seront un peu plus tard que voulu, j’espère que les protagonistes de ces films comprendront et seront patients. Les temps de tournage sont plus rapides que les temps de montage, c’est le décalage assez récurrent de la réalisation documentaire audiovisuelle, on joue constamment à cache-cache avec le présent-le passé.

A bientôt

flyer pour la projection du 21 novembre
qui n’aura pas lieu sous la halle finalement mais à la Maison des Arts et Loisirs toute proche.

filmé à Montfort-en-Chalosse, octobre et novembre 2022
avec
Lucette Camescasse
Françoise Dartigue Peyrou
et les échos de l’école de musique
et le poème à ma mère de Marcel Saint-Martin

(version modifiée 4 décembre 2022)

filmé le 27 octobre 2022, Montfort-en-Chalosse
avec Françoise Dartigue Peyrou

filmé à Montfort-en-Chalosse, octobre et novembre 2022

avec

Lucette Camescasse

David Caubraque

Françoise Dartique Peyrou

Maurice Gassie

et avec la participation du Conseil Municipal des Jeunes de Montfort

Elisa, Inès, Jules, Mathias, Rose
accompagnés de Blandine et René

(version modifiée 4 décembre 2022)

filmé le 19 octobre 2022 à Montfort-en-Chalosse

avec Lucette Camescasse

merci à Florence et Corine, EHPAD les cents marches

filmé le 25 octobre 2022 à Montfort-en-Chalosse

avec David Caubraque

filmé le 28 octobre 2022 à Montfort-en-Chalosse

avec l’Harmonie de Montfort-en-Chalosse

merci aux musicien.nes, à Christophe Arribehaute et Stéphane Ballin

vendredi 28 octobre 2022

Démarrage de la journée par un tournage sur la partie nord de la voie verte (palombes, forêt comestible, canards en batterie,…). Départ ensuite vers Nousse au nord-est de Montfort-en-Chalosse pour rencontrer et filmer Christophe Arribehaute. Pour terminer en soirée par un tournage, à la Halle aux grains, d’une partie de la répétition de l’Harmonie de Montfort-en-Chalosse qui m’a ouvert ses portes très chaleureusement. L’Harmonie prépare le concert de la Ste Cécile qui aura lieu le 17 décembre prochain à la Maison des Arts et Loisirs de Montfort…

samedi 29 octobre 2022

Première rencontre avec les 18 jeunes du Conseil Municipal des Jeunes au QG de la microscopique. Chacun.e a apporté sa pierre à la carte géographique dédiée au CMJ en repérant et notant sa maison, en indiquant ensuite les lieux où ils.elles aiment aller dans le village. Je leur ai proposé de jouer au jeu des formes et l’affichage du QG s’est étoffé en moins d’une heure 🙂 Nous avons créé un fil whatsapp pour rassembler les petits films que les jeunes se sont engagés à faire durant mon absence lorsqu’ils.elles passent du temps dans les lieux où ils.elles aiment aller. Nous nous retrouverons en novembre pour faire le point sur ces films, voir si nous réussissons à faire un montage de ces films seuls ou si nous allons ensemble filmer sur un de leurs lieux préférés.

Je termine ainsi ma première session de résidence à Montfort-en-Chalosse et m’apprête à entrer dans la phase de montage des rushes de ces 15 derniers jours intenses. Petit à petit je mettrai les films achevés en ligne sur ce site. Et nous organiserons autour du 21 novembre une projection de ces films à Montfort-en-Chalosse. Merci aux habitant.e.s de Montfort-en-Chalosse pour tous ces regards et contributions apportés au projet de la microscopique, c’est riche et passionnant. A suivre…

topographie humaine d’un espace commun : Maïté Laborde

Aujourd’hui deux topographies humaine d’un espace commun ont été réalisées avec le concours de Maïté Laborde et Françoise Dartigue. Entre les deux, la rencontre de Mathilde Redaud de Hapchot Radio. Où comment se mettre dans la peau des personnes que l’on filme et comprendre leur difficulté à répondre à certaines questions 🙂

Aujourd’hui j’ai commencé par filmer les charpentiers qui rénovent le toit d’une maison conçue par René Ladeux, tout en calant un rdv pour demain.

Petit passage au QG de la Roseraie pour vider les cartes SD et confectionner les 4 cartes géographiques de Montfort-en-Chalosse dont je vais avoir besoin dans les 3 prochains jours. Le planning “carnet de bal” se densifie tout en restant enthousiasmant car les éléments s’enchaînent ou apparaissent avec beaucoup de fluidité et d’à-propos.

Puis je suis partie filmer dans la bastide les éléments que je souhaitais filmer depuis plusieurs jours sans trouver le temps. Cela m’a permis de rencontrer Pauline et son chien Nesquik et Pierre (aussi avec son chien dont j’ignore le nom).

Au retour, j’ai eu le plaisir d’avoir la visite de Maurice Gassie qui avait fait des recherches sur un évènement dont je lui avais parlé hier, que m’avait relaté Lulu Camescasse. Les dates ne collent pas mais visiblement cela a lancé Maurice Gassie sur une piste qui l’intéresse et il est venu me raconter où il en était de ses investigations. Petit à petit le QG de la Roseraie devient un lieu de visite des Montfortois.e.s et c’est chouette en fait !

Et pour finir, je suis repartie vers Gibret pour filmer les paysans géants de David Caubraque avec une lumière un peu plus intéressante que celle d’hier. La suite, demain !

Aujourd’hui, deux belles rencontres : ce matin avec David Caubraque, cet après-midi avec Maurice Gassie. Deux topographies humaines d’un espace commun et bien au-delà. Et puis une visite enthousiasmante reçue au QG pour deux futurs tournages en fin de semaine et quatre nouvelles pistes de personnes qui seraient intéressantes à rencontrer. Ça fuse dans tous les sens, ça dépote, tous ces films en devenir, c’est passionnant.

topographie humaine d’un espace commun, David Caubraque
topographie humaine d’un espace commun, Maurice Gassie

Aujourd’hui, j’ai commencé par filmer un portail vers Guimont (Nord), un portail seul dans un champ de ferme… c’est le 3ème que je découvre… un portail au milieu d’un espace vaste, qui ne semble servir à rien et qui pourtant joue un rôle imaginaire fort… En filmant le portail, j’ai fini par entrer en dialogue visuel avec un chien de ferme, des poules, une silhouette à bord d’un tracteur…

Puis nous avions une réunion avec La Scène déménage et la mairie de Montfort-en-Chalosse durant laquelle nous avons fait un point d’étape. Mon rdv de tournage de l’après-midi a été reporté au dernier moment, j’ai donc bifurqué ce que je prévoyais de filmer mercredi à aujourd’hui…

J’ai enchaîné par le tournage des plans réalisés par René Ladeux en 1960 pour une maison à la forme originale, toujours vers Guimont.

Puis, descente vers le sud de la commune pour filmer la maison de Joël Hayet, charpentier, ainsi que les quelques maisons conçues par René Ladeux que je n’avais pas encore filmées. L’une d’elle reste introuvable alors que Joël Hayet l’a indiquée lors de son interview vendredi dernier… J’y retournerai…

J’avoue être un peu perplexe sur la nécessité de se déplacer constamment en voiture pour filmer… C’est la première microscopique qui se déroule ainsi et j’avoue que cela me frustre un peu… Impossible de marcher le long de ces routes Sud-Nord/Est-Ouest qui me paraissent étroites et très fréquentées par les voitures tout au long de la journée.

Du coup, j’ai fait le chemin vers la Fontaine des 100 marches, découvert le terrain de rugby, filmé les bambous et les jeux de lumière du lavoir. Des enfants comptaient au loin les marches et m’ont dit qu’il y en avait 138 et pas 100…

Retour au local pour sauver les rushes du jour et j’en ai profité pour passer quelques appels téléphoniques afin d’organiser les tournages de la semaine et ceux du mois de novembre.

Je pars à présent essayer de filmer le coucher de soleil dont m’a parlé Lulu Camescasse la semaine dernière.

La résidence artistique de la microscopique de Montfort-en-Chalosse (40) a débuté dimanche dernier… mise en place du local de travail et d’accueil à la Roseraie, en contrebas de l’ancien bâtiment du trésor public… accrochage des banderoles par un agent technique de la mairie… et premières rencontres, premières observations, premiers tournages grâce à l’organisation en amont orchestrée par la Scène Déménage et la coordination de Françoise Bourgon…

Jeudi 20 octobre : soirée d’ouverture et de présentation du projet devant une trentaine de Montfortois.e.s où j’ai pu expliquer le projet et diffuser quelques exemples de films élaborés sur des microscopiques antérieures (Bagnols-sur-Cèze et Arette).

Vendredi, poursuites des prises de contacts et tournages. Les rendez-vous s’accumulent, les tournages s’enchaînent et laissent peu de temps à une phase de montage des films. Ils arriveront petit à petit mais des liens se tissent, des idées de films se bousculent. A suivre…

La semaine prochaine, j’essaierai de tenir plus régulièrement ici le journal de bord de la microscopique de Montfort-en-Chalosse. Je l’ai plus ou moins fait sur les pages facebook et instagram de la microscopique mais pas ici.

voici les dates des 3 sessions de résidence à Montfort-en-Chalosse :

du 17 au 30 octobre 2022

du 21 au 27 novembre 2022

du 12 au 18 décembre 2022

à l’invitation de la Scène Déménage avec le soutien du Conseil départemental des Landes, de la Communauté de Communes Terres de Chalosse, de la commune de Montfort-en-Chalosse et du Fond de Développement de la Vie Associative, une nouvelle microscopique va voir le jour à partir du 17 octobre 2022 jusqu’au mois de décembre ans les Landes.

Pour en savoir plus, c’est par là :

https://www.lascenedemenage.net/microscopique